qui sommes-nous ? le projet nos stars t³l³ nos autres prot³g³s la s³rie t³l³

 

 

 

 

 

Nous poursuivons par exemple le kangourou arboricole parce qu’il nous est sympathique, parce que nous aimons l’homme qui le côtoie et le pays fantastique qui l’abrite. D’autres le trouveront laid, maladroit et sans interêt ! Il existe, il est en danger de disparition, et sa disparition menace l’équilibre de l’homme qui vit à ses côtés. Pour le sauver, il faut que vous le connaissiez et que vous l’aimiez d’une façon ou d’une autre. Alors et alors seulement, vous serez sensibilisé à sa disparition et agirez peut-être.
C’est là un de nos objectifs : faire connaître ces animaux insolites, inconnus et pourtant déjà en voie d’extinction, les rendre sympathiques à vos yeux et importants à vos yeux pour notre survie et notre avenir. Expliquer les raisons de leur disparition en était un autre. Enfin, montrer que des passionnés, scientifiques ou non, travaillent sans relâche à leur sauvegarde et réussissent l’impossible, demeurait une priorité.

Le contenu du projet "Odyssée sauvage"

Ce périple à plusieurs volets n’est qu’une continuation logique et approfondie du tour du monde que nous avons entrepris entre 1992 et 1995. Nous avons voulu repartir sur les traces d’animaux que nous avions déjà pistés au cours de ces 3 années. Ce fut le cas de l’ibis rouge de Guyane, du fosa de Madagascar et du kangourou arboricole de Papouasie Nouvelle-Guinée. Nous voulions établir ainsi des comparaisons dans le temps. Pour les autres espèces, elles ont été choisies sur des critères comparables en tenant compte du fait que nous voulions montrer des animaux évoluant dans des biotopes variés et répartis autant que possible sur les 5 continents.
Les contraintes techniques nous ont conduits à éliminer les espèces sous marines ou entièrement nocturnes par exemple. D’autres évènements survenus en cours de préparation sont venus bouleverser nos plans. Nous avions choisi de nous intéresser à l’okapi et aux pygmées de la forêt de l’Ituri dans la République démocratique du Congo, mais la guerre est venue contrecarrer nos plans. Nous voulions nous rendre à N’doki dans le nord du Congo-Brazzaville mais les autorités scientifiques ne nous ont pas donné leur aval.

Et les heureux élus furent...

En Afrique : le lycaon, un chien sauvage.
A Madagascar : le fosa, un prédateur de la famille des genettes.
Au Moyen Orient : le léopard d’Arabie.
En Amérique du sud : le tapir, l’ibis rouge, la loutre géante, le ara hyacinthe et le loup à crinière.
En Océanie : le kangourou arboricole.

Notre formation vétérinaire est elle utile dans ce projet ? Faisons-nous avancer les choses concrètement ?

Nous ne partons pas aux quatre coins du monde pour exercer notre fonction de vétérinaire. Nous mettons nos compétences vétérinaires au service des programmes de conservation que nous visitons chaque fois que cela est possible. Il nous arrive régulièrement de prélever des échantillons sanguins ou autres sur les espèces que nous approchons. Ces échantillons seront utilisés par les biologistes qui travaillent sur cette espèce et avec lesquels nous sommes en relation. Ce sont en effet des espèces rarement approchées et chacune de ces rencontres doit être mise à profit pour la connaissance de l’animal. Nous faisons également des rapports sur les circonstances dans lesquelles nous observons ces espèces et notons de façon adéquate toutes les données qui peuvent être utiles aux chercheurs. Enfin, nous donnons chaque fois que cela est de notre compétence des conseils thérapeutiques. Nos relations privilégiées avec des laboratoires pharmaceutiques vétérinaires nous ont permis de faire bénéficier de dotations importantes en médicaments certaines organisations. Nous avons acheminé ces médicaments sur place.

Notre formation vétérinaire nous donne également un contact privilégié avec les biologistes que nous abordons sur le terrain. Il y a échange puisque nous leur confions les données que nous avons consignées. Nous avons donc leur confiance, parlons le même langage et pouvons retransmettre et vulgariser leur savoir sans en déformer le contenu.

envoyer un mail

présentation | l'odyssée | nos stars télé | autres protégés | documentaires TV


Merial

© odysseesauvage.com - Réalisation Jacques Faure - Texte et photos © Jean-François Lagrot - Dessins © Anne Steinlein