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Les
programmes de sauvegarde
En
Papouasie Nouvelle Guinée (in situ), deux zones visent actuellement
à protéger les kangourous arboricoles.
Il sagit de "Crater Mountain Wildlife Management Area"
dans les Highlands proches de Goroka, où lon trouve les kangourous
de Doria et le kangourou Goodfellow.
Cette zone est gérée par "Research & Conservation
Foundation" qui poursuit deux buts : la conservation de la faune
locale dabord. La Papouasie pose un problème particulier
en matière de propriété foncière. Létat
ne possède que très peu de terres. La plupart appartiennent
à des particuliers ou à des tribus de sorte que la création
dune zone protégée requiert lapprobation de
tous les propriétaires terriens. Il faut donc convaincre les propriétaires
qui sont aussi chasseurs de protéger les kangourous. Cela demande
un travail énorme et il existe souvent des remises en cause. Cest
le travail de cette fondation qui vise aussi à développer
léco-tourisme dans cette zone. Un travail de recherche a
également lieu sur "Crater Mountain" quelques mois par
an depuis plusieurs années. Il est mené par Lisa Dabek,
PhD, directeur de recherche du zoo de Rhodes Island aux Etats Unis et
son assistant Will Betz. Mieux connaître le comportement des Kangourous
dans leur milieu naturel est leur objectif. Ils essaient donc de poser
des colliers émetteurs sur des individus mais éprouvent
jusquà présent beaucoup de difficultés. Ils
associent de nombreux papous à leur recherche : ces derniers
effectuent pour eux des prélèvements en leur absence. Ils
enquêtent également auprès des chasseurs pour recueillir
toutes les croyances et histoires traditionnelles relatives aux kangourous
arboricoles. Lisa et Will travaillent aussi sur une zone de la péninsule
de Huon qui abrite le kangourou de Matchie et où ils réalisent
le même type de recherche.
Dans
le reste du monde, de nombreux zoos, principalement aux USA, exhibent
des kangourous arboricoles.
Le kangourou de Matchie sadapte bien à la captivité
(de nombreux échecs ont été enregistrés avec
D. inustus, kangourou gris). Mais Actuellement, le problème de
consanguinité se pose au sein de la population captive. En effet,
le gouvernement papou ne délivre pas de permis dexportation
de géniteurs depuis plusieurs années. Si lon veut
garder une population saine, il devient urgent de disposer de nouveaux
reproducteurs. Lisa Dabek est donc venue en France, au zoo de Branféré,
en Décembre 2000 pour une réunion qui visait à convaincre
les zoos français de se porter acquéreurs de kangourous
arboricoles (il ny en a pas sur le territoire français).
Si plusieurs zoos de plusieurs pays sunissent pour faire pression
sur le gouvernement papou pour quil délivre des autorisations,
les chances de réussir augmentent. Par ailleurs, en Papouasie,
lélevage de Philipp Leahy, qui compte plus dune trentaine
dindividus et le "Rainforest habitat" de Peter Clark à
Lae seraient prêts à collaborer pour fournir les animaux
nécessaires.
Contact :
Lisa
Dabek, PhD, director, conservation & research department
Roger
Williams park Zoo, 1000 Elmwood avenue, Providence,
Rhodes
Island 02907 USA
ldabek@rwpzoo.org
/ ldabek@worldnet.att.net
tél :
+ 1 401 785 3510 ext 335 / fax : + 1 401 941 3988
Il existe en Australie,
dans lEtat du Queensland, des programmes scientifiques et des programmes
de conservation qui concernent les deux espèces australiennes,
le Kangourou de Lumholtz et celui de Bennett.
Contact :
Margarett
Cianelli (Atherton Table Mountain)
tél :
+ 61 740 950 292 fax : 950 106
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